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Nacelle en cours de rénovation

L'exposition temporaire du musée de l'Armée : "FRANCE-ALLEMAGNE(S) 1870-1871. LA GUERRE, LA COMMUNE, LES MÉMOIRES" comporte, parmi les pièces présentées, une nacelle de ballon utilisée pendant le siège de Paris.

Cette nacelle a fait l'objet d'un article du colonel Bieuville, 1° vice-président de la SAMA, paru dans le livre du Centenaire des Amis du Musée de l'Armée en 2009 dont est repris ici un extrait* :

 " Il reste que cette précieuse relique évoque remarquablement le siège de Paris et les efforts des assiégés pour maintenir des relations avec la province. A ce titre elle méritait d'être restaurée et présentée dans la salle Chanzy et, plus tard, au sein des espaces réalisés dans le cadre du programme Athéna II.

Sur demande du musée de l'Armée, le conseil d'administration de la SAMA, réuni le 23 septembre 2003, a donc décidé de prendre en charge les frais de restauration de la nacelle dite de "Gambetta" pour un montant total de 16 355,30 euros."

Cet exemple confirme la réactivité de la SAMA à répondre à une demande spécifique du musée de l'Armée et l'attachement qu'elle lui porte. Elle est heureuse, par la présence de la nacelle comme symbole de la résistance de Paris, de constater le bien-fondé de la démarche d'alors.

* le texte complet de cet article est à découvrir dans le livre du Centenaire de la SAMA, disponible à l'achat au bureau de l'Association.

Mardi 21 février 2017 à  20h00

Concert en la cathédrale Saint-Louis des Invalides

Michel Portal et Paul Meyer, deux des plus éminents virtuoses de la clarinette mettent à leur programme Mendelsohn, Bach, Mozart, Gerg et Schumann.

20 places sont réservées à la SAMA en catégorie 1 à 26 €

 

Dans le cadre de la saison musicale du musée de l'Armée, la SAMA invite ses adhérents au concert :

UNE SOIRÉE À L’OPÉRA

JEUDI 15 décembre 20 H • CATHÉDRALE SAINT-LOUIS

Karen Vourc’h, soprano Isabelle Druet, mezzo-soprano Thomas Dolié, baryton Kévin Amiel, ténor Liya Petrova, violon David Petrlik, violon Adrien La Marca, alto Christian-Pierre La Marca, violoncelle Adam Laloum, piano

Florilège d’airs d’opéra de Verdi, Puccini, Mozart…

Les plus belles voix des jeunes cantatrices et chanteurs lauréats ou Révélations des Victoires de la Musique Classique se conjuguent et communient au sein d’un florilège des plus beaux airs d’opéra : un moment de plénitude et de pure émotion à partager.

 

Sur inscription, 20 places réservées (catégorie A) au prix  de 21 €. 

Les adhérents, à jour de leur cotisation, de la Société des Amis du Musée de l'Armée sont invités à participer à l'assemblée générale ordinaire du samedi 25 mars 2017 à 14 heures. Cette assemblée se tiendra à l'auditorium Austerlitz.

L'assemblée sera suivie d'un cocktail payant dans la salle Turenne.

L'assemblée génrérale de la Société des amis du musée de l'Armée aura lieu le samedi 2 avril 2016 dans les salons du gouverneur militaire de Paris (entrée à gauche de la façade nord des Invalides) à 14h00. L'accueil se fera à partir de 13h00.

Afin que les adhérents puissent découvrir ces salons qui seront, pour nombre d'entre eux, empruntés, pour la première fois, il leur est proposé quelques photos (cellule communication du gouverneur militaire de Paris) et un bref historique de ces lieux.

Le logis du gouverneur

Bâtie par Libéral Bruant pour être le logis du gouverneur de l'Hôtel Royal des Invalides, l'aile Est donnant sur Paris, fût achevée en 1674.

Elle est précédée d'un jardin assez vaste divisé en deux parterres engazonnés, ceinturés de buis à motifs de volutes. La façade, encadrée à ses extrémités par deux pavillons, est posée sur une terrasse qui surplombe de quelques marches le jardin et offre la vue sue la ville.

Le premier gouverneur à s'installer fut, en octobre 1674, François le Maçon d'Ormoy. La fonction de gouverneur ayant disparu à la Révolution, les locaux furent alors divisés et une partie dévolue au commandant de l'Institution à partir de 1797. C'est sans doute à cette période que fut détruite la décoration d'origine. En 1803, la fonction de gouverneur est rétablie en faveur de Berruyer puis transmise à des maréchaux de France jusqu'à la fin du Second Empire. Ceux-ci feront faire quelques travaux d'aménagement nécessaires à l'entretien des locaux (en particulier le couloir central maintenant disparu).

A sa nomination au poste de gouverneur des Invalides, le 23 décembre 1848, Jérôme, dernier frère survivant de Napoléon 1°, s'installe rapidement dans sa nouvelle résidence qu'il souhaite transformer en palais.

Pour cela, il a besoin d'un appartement d'apparat. Il fait donc appel à l'architecte Lefuel pour repenser les plans du bâtiment et confia à l'architecte militaire Renié les aménagements intérieurs et les décors qui devaient osciller du style Renaissance au style Rocaille. Cependant les travaux restèrent en suspens au départ de Jérôme en 1852.

Le titre de gouverneur des Invalides fut aboli en 1883. Le commandant de l'Institution n'ayant pas les mêmes fonctions représentatives abandonna l'appartement d'apparat. En 1897, le gouverneur militaire de Paris fut invité à quitter l'Hôtel de Villemarest, situé place Vendôme et vint s'installer aux Invalides

Des travaux furent alors réalisés, en particulier :

- un jardin d'hiver décoré en treuillages et orné de motifs de fleurs et d'oiseaux par le peintre Lacour-Granet,

- une fontaine, traitée en grotte mystérieuse, installée afin d'y nicher un marbre blanc, dû au ciseau d'Aimé Millet représentant "Ariane, pleurant le départ d'Enée" (la légende attribue à cette statue les traits de madame de Bonnemain, maîtresse du général Boulanger qui devait se suicider sur sa tombe. Aucune raison logique n'explque cette tradition car jamais le général Boulanger ne vint en ces lieux officiellement),

- un mobilier de style Empire et Louis XV pour les salons de réception et d'esprit Henri II pour la salle à manger vinrent compléter le mobilier existant précedemment et qui aujourd'hui, a rejoint les collections nationales.

Depuis cette période, l'apparence du Logis du gouverneur n'a guère changé. Seul le jardin replanté sous le Second Empire avec des essences exotiques offre, depuis les façades classiques, l'aspect d'un espace anglo-chinois.

(source plaquette éditée par le service Com du GMP, texte de Richard Flahaut)