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Les adhérents, à jour de leur cotisation, de la Société des Amis du Musée de l'Armée sont invités à participer à l'assemblée générale ordinaire du samedi 25 mars 2017 à 14 heures. Cette assemblée se tiendra à l'auditorium Austerlitz.

L'assemblée sera suivie d'un cocktail payant dans la salle Turenne.

 

Dans le cadre de la saison musicale du musée de l'Armée, la SAMA invite ses adhérents au concert :

UNE SOIRÉE À L’OPÉRA

JEUDI 15 décembre 20 H • CATHÉDRALE SAINT-LOUIS

Karen Vourc’h, soprano Isabelle Druet, mezzo-soprano Thomas Dolié, baryton Kévin Amiel, ténor Liya Petrova, violon David Petrlik, violon Adrien La Marca, alto Christian-Pierre La Marca, violoncelle Adam Laloum, piano

Florilège d’airs d’opéra de Verdi, Puccini, Mozart…

Les plus belles voix des jeunes cantatrices et chanteurs lauréats ou Révélations des Victoires de la Musique Classique se conjuguent et communient au sein d’un florilège des plus beaux airs d’opéra : un moment de plénitude et de pure émotion à partager.

 

Sur inscription, 20 places réservées (catégorie A) au prix  de 21 €. 

L'assemblée génrérale de la Société des amis du musée de l'Armée aura lieu le samedi 2 avril 2016 dans les salons du gouverneur militaire de Paris (entrée à gauche de la façade nord des Invalides) à 14h00. L'accueil se fera à partir de 13h00.

Afin que les adhérents puissent découvrir ces salons qui seront, pour nombre d'entre eux, empruntés, pour la première fois, il leur est proposé quelques photos (cellule communication du gouverneur militaire de Paris) et un bref historique de ces lieux.

Le logis du gouverneur

Bâtie par Libéral Bruant pour être le logis du gouverneur de l'Hôtel Royal des Invalides, l'aile Est donnant sur Paris, fût achevée en 1674.

Elle est précédée d'un jardin assez vaste divisé en deux parterres engazonnés, ceinturés de buis à motifs de volutes. La façade, encadrée à ses extrémités par deux pavillons, est posée sur une terrasse qui surplombe de quelques marches le jardin et offre la vue sue la ville.

Le premier gouverneur à s'installer fut, en octobre 1674, François le Maçon d'Ormoy. La fonction de gouverneur ayant disparu à la Révolution, les locaux furent alors divisés et une partie dévolue au commandant de l'Institution à partir de 1797. C'est sans doute à cette période que fut détruite la décoration d'origine. En 1803, la fonction de gouverneur est rétablie en faveur de Berruyer puis transmise à des maréchaux de France jusqu'à la fin du Second Empire. Ceux-ci feront faire quelques travaux d'aménagement nécessaires à l'entretien des locaux (en particulier le couloir central maintenant disparu).

A sa nomination au poste de gouverneur des Invalides, le 23 décembre 1848, Jérôme, dernier frère survivant de Napoléon 1°, s'installe rapidement dans sa nouvelle résidence qu'il souhaite transformer en palais.

Pour cela, il a besoin d'un appartement d'apparat. Il fait donc appel à l'architecte Lefuel pour repenser les plans du bâtiment et confia à l'architecte militaire Renié les aménagements intérieurs et les décors qui devaient osciller du style Renaissance au style Rocaille. Cependant les travaux restèrent en suspens au départ de Jérôme en 1852.

Le titre de gouverneur des Invalides fut aboli en 1883. Le commandant de l'Institution n'ayant pas les mêmes fonctions représentatives abandonna l'appartement d'apparat. En 1897, le gouverneur militaire de Paris fut invité à quitter l'Hôtel de Villemarest, situé place Vendôme et vint s'installer aux Invalides

Des travaux furent alors réalisés, en particulier :

- un jardin d'hiver décoré en treuillages et orné de motifs de fleurs et d'oiseaux par le peintre Lacour-Granet,

- une fontaine, traitée en grotte mystérieuse, installée afin d'y nicher un marbre blanc, dû au ciseau d'Aimé Millet représentant "Ariane, pleurant le départ d'Enée" (la légende attribue à cette statue les traits de madame de Bonnemain, maîtresse du général Boulanger qui devait se suicider sur sa tombe. Aucune raison logique n'explque cette tradition car jamais le général Boulanger ne vint en ces lieux officiellement),

- un mobilier de style Empire et Louis XV pour les salons de réception et d'esprit Henri II pour la salle à manger vinrent compléter le mobilier existant précedemment et qui aujourd'hui, a rejoint les collections nationales.

Depuis cette période, l'apparence du Logis du gouverneur n'a guère changé. Seul le jardin replanté sous le Second Empire avec des essences exotiques offre, depuis les façades classiques, l'aspect d'un espace anglo-chinois.

(source plaquette éditée par le service Com du GMP, texte de Richard Flahaut)