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La maison de MONTESQUIOU est une des plus anciennes familles subsistantes de la noblesse française. Elle est originaire de Montesquiou (Gers), avec une filiation suivie qui remonterait à 1190. Il est né le 12 juillet 1873 à Briis-sous-Forges dans l’Essonne. Fils du général-comte Anatole Marie de MONTESQUIOU-FEZENSAC et de la princesse Marie BIBESCO (Roumanie)

  Elle a donné 3 Maréchaux de France, 1 Amiral, 1 Cardinal et 2 Evêques.

Mais aussi plusieurs officiers généraux, un Ministre, des Députés et Sénateurs, et deux membres de l’Académie Française.

La famille de MONTESQUIOU se divisa en plusieurs branches, dont l’une est subsistante, une branche cadette de la branche d’Artagnan.

Cette famille a possédé ou possède encore de nombreux châteaux. A Paris, ils ont bâti l’hôtel de MONTESQUIOU, boulevard des Invalides et l’hôtel  MONTESQUIOU-FEZENSAC, quai d’Orsay, où se trouve le Centre culturel chinois.

                  ECRIVAIN et ESSAYISTE :

                  En 1899, il obtient son doctorat en droit, en soutenant la thèse : « Etude sur la suppression du duel. »

Léon de MONTESQUIOU-FEZENSAC  est un monarchiste. Il  est un des principaux représentants du mouvement «  l’Action Française », et collaborateur de la revue de l’Action Française, dans laquelle il publie des essais, notamment « le nationalisme intégré », et « la Reine de France. »  


                                               

Parmi ses ouvrages, citons :

                  -1901 : le salut public-

                  -1902 : La raison d’Etat-

                  -1905 : De l’anarchie à la Monarchie-

Le 16 mai 1907, il est suspendu de ses fonctions d’officier de Réserve pour  « Attitude politique trop militante ». Léon de MONTESQUIOU-FEZENSAC est un militant royaliste et nationaliste. Refusant de se soumettre, il fut révoqué de son grade par Décision Ministérielle le 3 septembre 1907.

                  -1914: il écrit : « 1870, les cause politiques du désastre. »

Il sera réintégré sur intervention de Charles MAURAS auprès du Président Raymond POINCARRE en 1914, puis est muté dans la Légion étrangère pour la durée de la guerre.

                  CARRIERE  MILITAIRE :

-Appelé dispensé du service militaire, article 23 de la classe 1893, de la Subdivision de Mamers (Sarthe), car élève au Conservatoire et étudiant en droit.

-Incorporé au 115ème RI d’Alençon (Orne) le 13-09-1894, en tant que soldat de 2ème Classe.

-Caporal le 24-09-1895, mis en disponibilité à cette date, en attendant d’être affecté dans la Réserve.

Dans la Réserve :

                  -Affecté au 115ème RI d’Alençon le 01-11-1895-

                  -Affecté au RI de Mamers (Sarthe) le 21-09-1896, puis retour au 115ème RI à Alençon-

                  -Sergent le 21-10-1897- A obtenu le certificat d’aptitude à l’emploi de chef de section.

                  -Nommé sous-lieutenant de Réserve le 13-08-1900-

                  -Affecté au 903ème RI de Réserve. Révoqué de son grade et de son emploi par décision présidentielle du 03-09-1907-

-Réintégré dans son grade et emploi le 17-09-1914-

-Nommé lieutenant de réserve le 14-09-1914 et affecté au 2ème Régiment Etranger, dépôt d’Orléans (45), pour la durée de la guerre-

-Parti au Front au 2ème RM du 2ème Etranger le 26-11-1914-

-Tué à l’ennemi le 25-09-1915 : Citation à l’Ordre de l’Armée :

« Est tombé glorieusement le 25 septembre 1915, alors que sa compagnie venait d’enlever un centre de résistance de l’ennemi, et de capturer une section de mitrailleuses. »

Décorations : -Croix de guerre avec palmes-

                                               -Inscrit au tableau spécial de la Légion d’Honneur.

                                             -Mention mort pour la France-

                  AUTRES INFORMATIONS :

Pour transmission de la mémoire, son nom apparait :

                  -Monument aux morts de la Légion étrangère à Puyloubier.

                  -Mémorial des victoires de la Marne à Dormans (51)-

                  -Plaques commémoratives des écrivains (Panthéon)-

                  -Plaque commémorative 1914/1918, église de la Madeleine-

Il avait été inhumé à Suippes, tombe 3023- Il repose aujourd’hui au cimetière du Calvaire à Paris.(tombe 66)-

                                                                       Major (er) MIDY-FSALE

                                                                      En charge de la mémoire-

(source : site internet de la FSALE)