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Histoire et légende de Sainte Barbe :

Sainte Barbe ou Barbara aurait vécu au milieu du IIIe siècle à Héliopolis (aujourd'hui Baalbek au Liban) sous l’empereur Maximien.

Son père, Dioscore, pour protéger sa virginité ou la protéger du prosélytisme chrétien, l’enferma dans une tour à deux fenêtres. Mais un prêtre chrétien, déguisé en médecin, s’introduisit dans la tour et la baptisa.

Au retour d’un voyage de son père, Barbe lui apprit qu’elle avait percé une troisième fenêtre dans le mur de la tour pour représenter la Sainte Trinité et qu’elle était chrétienne. Furieux, le père mit le feu à la tour.

Barbe réussit à s’enfuir, mais un berger découvrit sa cachette et avertit son père.

Ce dernier la traîna devant le gouverneur romain de la province, qui la condamna au supplice. Comme la jeune fille refusait d’abjurer sa foi, le gouverneur ordonna au père de trancher lui-même la tête de sa fille.

Elle fut d'abord torturée : On lui brûla certaines parties du corps et on lui arracha les seins mais elle refusa toujours d'abjurer sa foi.

Dioscore la décapita mais fut aussitôt châtié par le Ciel, et tomba foudroyé

Quand les chrétiens vinrent demander le corps de la jeune martyre, ne voulant pas utiliser son prénom perse et ne pouvant pas se dévoiler en utilisant son prénom de baptême chrétien, ils ne purent en parler que comme « la jeune femme barbare », d'où le nom de sainte Barbara qui lui fut donné.

Elle est la patronne et la protectrice des architectes, des géologues, des pompiers, des mineurs, des sapeurs, des artificiers, des ingénieurs de combat, des métallurgistes, des démineurs, des pétroliers militaires, et bien sur des artilleurs et des canonniers.

En particulier, le fort patronage que lui vouaient les mineurs de fond s’est progressivement transmis aux ouvriers et ingénieurs des travaux souterrains (tunnels, cavernes, etc.) avec la disparition progressive de l’industrie minière occidentale. De nos jours, une sainte Barbe trône toujours à l’entrée des tunnels en construction pour protéger les ouvriers-mineurs des accidents de chantier.

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